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    Thierry Roland fera une dernière apparition au cinéma en 2013

    Samedi, aux alentours de trois heures du matin, Thierry Roland est décédé d’un AVC. On pourra l’apercevoir une dernière fois au cinéma, dans le film Turf, de Fabien Onteniente, prévu pour février 2013.

    Thierry Roland

                                                                                                                                                            
    « Ces deux-là ne passeront pas leurs vacances ensemble »
    , « Le ballon est allé dans le zig et lui est allé dans le zag » et « Il n’a pas fait le voyage pour rien » sont autant de petites phrases qui ne résonneront plus dans le poste. Thierry Roland est décédé samedi matin à 74 ans, des suites d’un accident vasculaire cérébral. Après Thierry Gilardi, les commentateurs sportifs perdent encore l’une des voix les plus marquantes de nombreuses générations.

    Si cela peut consoler les fans les plus tristes, vous pourrez revoir l’acolyte de Jean-Michel Larqué au cinéma. En 1996, il avait déjà joué son propre rôle dans Delphine 1, Yvan 0 de Dominique Farrugia, et il avait remis ça en 2002 dans Trois zéros de Fabien Onteniente. Ce dernier l’a fait tourner il y a plusieurs mois dans Turf, un film sur l’univers des courses hippiques, autre dada de Thierry Roland. « L’an passé, je l’ai croisé dans une soirée organisée par deux propriétaires d’un cheval qui ont gagné énormément d’argent grâce à leur crack, raconte le réalisateur de Camping au Parisien. J’y étais avec mon ami Pierre Bénichou qui a travaillé sur le scénario du film. Et Thierry était aussi invité. On a discuté et il m’a dit : “Fais moi jouer un méchant”. »

    Chassez le naturel, il revient au galop. Et c’est une nouvelle fois son propre rôle que Thierry Roland a joué au cinéma. « On a tourné cela en novembre. Il a râlé parce que je l’avais appelé au dernier moment, deux jours avant la scène. Et je l’ai filmé en train de parler… de football et de PSG. On ne se refait pas !, ironise Onteniente. C’était un peu long. Thierry m’avait dit : “Quand est-ce qu’on finit ?” Il râlait mais il était toujours rigolard. Je voulais le faire revenir plus tard, mais il était un peu fatigué. » Cette fatigue générale, (...) Lire la suite sur voici.fr

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