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    Blog Cinéma
    • Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'acteur débutant de Critters 3 a parcouru un immense chemin depuis le début des années 90.

      Leonardo Dicaprio est devenu en seulement quelques années une véritable icône. D'abord phénomène que l'on craignait éphémère, suite à l'engouement démesuré du public féminin après les deux chocs successifs que furent Roméo + Juliette, puis Titanic, la consécration fut totale après que Woody Allen l'adoube de son Celebrity, puis que Spielberg lui offre un rôle sur mesure avec Arrête-moi si tu peux. Si toutes les carrières, y compris celles des superstars, sont uniques, celle du comédien l'est à plusieurs égards, tant il semble évident aujourd'hui que l'artiste poursuit un but et choisit ses rôles à dessein.

      Alors que s'étoffe sa filmographie avec le J. Edgar de Clint Eastwood (actuellement en salles), la carrière de Leonardo trace d'ores et déjà un objectif, une symbolique cohérente. En effet, à travers nombre de rôles marquant DiCaprio semble avoir

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    • L'année vient à peine de commencer que déjà, distributeurs et producteurs assaillent le spectateur encore engourdi par le foie gras de films divers et variés. Et il y aura de quoi faire durant le mois de janvier, grâce à un grand nombre de sorties, très différentes les unes des autres. Du film historique, en passant par le thriller, la comédie, le polar, le biopic, ou encore l'invasion extra-terrestre, le public devrait trouver son bonheur dans les salles obscures.

      Le 4 janvier

      Anonymous

      Quand Roland Emmerich, le pape de la destruction Hollywoodienne (Independence Day, Le Jour d'après, 2012...) se penche sur la vie d'un des plus grands auteurs dramatiques de tous les temps, forcément, on est intrigués. Et à raison, puisque le réalisateur s'est battu pour pouvoir mettre en boîte ce petit film, radicalement différent de ses précédents travaux. Il y revisite la légende de Shakespeare, et nous propose une vision originale et pertinente d'un artiste bien plus politique et engagé qu'on ne

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    • 10 scènes de danse cultes du cinéma

      Dirty Dancing

      Producteurs et réalisateurs ont bien compris la recette : un film a de grandes chances de passer l'épreuve de la postérité s'il comporte une, voire plusieurs, scènes de danse. Complètement mièvres (et on aime ça) ou purement délirantes, on ne compte plus les séquences cultes qui restent gravées dans nos mémoires. Il faut dire que les acteurs n'ont pas eu peur de mouiller leur chemise, pour certains. C'est parti pour la revue du « shake ton booty ».

      1. The time of my life dans Dirty Dancing: la plus « Oh mon dieu je tuerais pour être à sa place ». Ok, la chemise moulante est devenue illégale après la sortie du film. Ok, la mèche blonde, c'est très Ken décoloré. Ok, ça donne un petit côté kitch à la scène. Mais ça reste un Roméo, et vaguement bad boy qui plus est. Et ça, ça marche à tous les coups, même si vous étiez du genre à préférer que Barbie fricote avec Action Man.

      2. What a feeling dans Flashdance: la plus « Le rêve devient réalité ». C'est le genre de scène qui commence mal et

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    • Après un bon film, c'est toujours un dilemme de choisir entre en remettre une couche, quitte à lasser le public, ou rester sur une bonne impression, et se priver d'une occasion de refaire un bon film se blinder aux as. Les producteurs des 10 films suivants ont trouvé LA solution : ils ont fait des suites passées presque ou complètement inaperçues (souvent en direct-to-video). Pas de déçus hormis quelques irréductibles fidèles, bon pas de fric non plus mais on ne peut pas tout avoir…

      1. 2010 : L'Année du premier contact : sacrilège heureusement passé inaperçu, cette « presque suite » du chef d'oeuvre de Kubrick « 2001: l'odyssée de l'espace » n'aurait été réalisée, selon les dires de son réalisateur Peter Hyams, qu'avec « la bénédiction du maître », qui s'en tamponnait pas mal le coquillard.

      2. A Dangerous man : Lawrence after Arabia : suite (non officielle) de « Lawrence d'Arabie » (1962), sortie directement à la télévision, et également un des tout premiers rôles de Ralph Fiennes (La

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    • The Artist

      Les rumeurs ont commencé à enfler lors du festival de Cannes, pour se transformer en tsunami après la consécration de Jean Dujardin. Sur toutes les bouches, le même bruit : « les Américains aiment beaucoup The Artist, il pourrait bien tout rafler aux Oscars. »

      L'hypothèse est en passe de devenir réalité, et s'il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuée, force est de reconnaître que le film remplit de nombreux critères de l'œuvre oscarisable. Comment un film-concept hexagonal aussi atypique s'est-il attiré les faveurs d'Hollywood ? Voici quelques éléments de réponse.

      Les Frères Weinstein à la barre

      Pour son exploitation sur le sol américain, les droits de The Artist ont été achetés par la Weinstein company. Pour beaucoup, cet événement annonce d'ores et déjà le succès du film aux Oscars et aux Golden Globes. Pourquoi ? Parce que les propriétaires de cet compagnie sont connus pour n'acquérir que des candidats à diverses récompenses, et sont aujourd'hui les meilleurs

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    • 10 pires films autour de Noël, le meilleur du pire

      topit6 YahooTopito

      Il y a des gens à qui la période de Noël met le moral à zéro. On espère pour eux qu'ils ne tomberont jamais sur ces daubes cinématographiques intersidérales à dégouter le moindre môme d'attendre le gros monsieur en rouge. Pour éviter ça et protéger vos gamins de ces petites horreurs, éteignez la télé et regardez le sapin, c'est plus sûr.

      1. Santa with Muscles (Quand le Père Noël s'en mêle) (1996) : Hulk Hogan, roi du catch, dans le rôle du père Noël, forcément ça laisse des traces.

      2. Santa Claus (1959) : le pitch de ce film mexicain: « avec l'aide de Merlin l'enchanteur, Santa Claus doit déjouer les plans machiavéliques du Diable qui veut anéantir la fête de Noël ». En vrai.

      3. Home Alone 4 (Maman, je suis seul contre tous) (2002) : c'est comme le foie gras, ça sent l'indigestion.

      4. Santa Claus Conquers the Martians (Le père Noël contre les Martiens) (1964) : oui, il s'est trompé de planète. Ca donne envie. Pourrait faire partie des pires nanars du cinéma. On s'en cogne en fait

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    • topit6 YahooTopito

      Les « hommes » (où du moins ceux qui voient derrière cette dénomination une certaine obligation de clichés inhérents au genre) vous l'affirmeront, il faut bien plus qu'un film pour les faire pleurer. Sauf que certains types de films viennent à bout de ces paquets de testostérones à pattes, qui, derrière leurs airs de bonshommes, sont de petits êtres sensibles. Voici les 8 types de films qui feront chialer les hommes.

      Scarlett Johansson

      1. Les films dans lesquels Scarlett Johansson trouve l'amour : tant que Scarlett se contente d'avoir des relations physiques, avec qui que ce soit, l'homo sapiens hétérosexuel moyen n'y trouvera rien à redire parce qu'il aura une chance de la voir à poil (moment facilement identifiable puisque résonnent automatiquement des rires gras de contentement). En revanche, quand Scarlett se met à la colle avec le premier chien de la casse qui passait par là, c'est une toute autre histoire et l'homme, entre deux reniflements, se mettra à contester aussi vigoureusement le choix de

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    • Rooney Mara dans Millenium

      Après avoir déclenché un ouragan journalistique de l'autre côté de l'Atlantique, pour cause de non respect d'embargo, Millenium — Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes de David Fincher s'apprête à ensanglanter les écrans français début 2012. Après le triomphe de son Social network, c'est peu dire qu'affirmer que la nouvelle œuvre du metteur en scène américain est attendue. On peut toutefois s'interroger sur la légitimité du film, produit dans la foulée de son homologue suédois, qui avait pour lui l'avantage d'être le premier à illustrer les romans de Larsson.

      Pour autant, dès lors que l'on se penche sur le projet, il apparaît évident que cette nouvelle version de Millenium est des plus prometteuses.

      L'art du thriller

      Avec Seven puis Zodiac, David Fincher a montré qu'il maîtrisait à la perfection l'art du thriller. Mieux, qu'il était capable d'en subvertir subtilement les codes pour transcender le genre et ses sujets. Étouffant, torturé et implacable quand il narre la traque d'un

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    • Vous êtes acteur ou actrice et vous n'auriez rien contre un petit Oscar... Soit, mais comment remporter la précieuse récompense, et entrer au panthéon du 7e art ? Difficile question, car il ne suffit pas d'avoir du talent, loin de là mes bons amis. Le comité de sélection des Oscars a la dent dure, et ne daigne pas honorer n'importe qui. Pour un peu, il semblerait même que nos joyeux votants aient des goûts assez arrêtés en matière de comédie. Comment faire pour les satisfaire ? Voici quelques éléments de réponses.

      Ne pas ressembler à son personnage

      Le maître mot est ici COMPOSITION. Vous êtes connu pour votre intelligence ? Jouez un autiste (Gilbert Grape). Vous êtes en pleine forme ? Rien de mieux que le combat contre une maladie incurable (Philadelphia). Vous êtes de nature enjouée ? Foncez dans le drame (Albert Nobbs). Vous êtes mince et sculpturale ? Prenez 15 kilos, et oubliez le maquillage (Monster). Vous venez du théâtre et votre diction est parfaite ? En avant les bégaiements

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    • Si 2011 fut riche de succès et réussites, comme chaque année, nous avons également eu droit à quelques égarements... Plutôt que de vous proposer un tour d'horizon de films ratés, nous revenons sur les personnages les plus invraisemblables, "over the top", ou juste un peu à côté de la plaque.  L'occasion de rire un peu...

      Sara Paxton, la fuite du cerveau - Shark 3D

      Dès ses premières répliques innocentes et regards de biche égarée, la comédienne annonce la couleur : son personnage est là pour se balader en maillot de bain, pas déclamer du Shakespeare. L'adorable Sara a pensé à nos plaisirs coupables, en nous offrant une tripotée de répliques inoubliables, entre ridicule et pathétique. Le summum de l'absurde sera atteint lorsque la belle confie à "un mystérieux ami" trois de ses camarades gravement blessés, avant de révéler à son prétendant que le trop louche bellâtre a jadis tenté de la tuer, avant qu'elle ne lui ruine le faciès sur une hélice de bateau. Traquenard, vous avez dit

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